Étude de projet · Casablanca
Hôtel à Casablanca : rénovation lumière en site occupé
Étude de cas : rénovation de l'éclairage d'un hôtel casablancais de 96 chambres sans fermeture, avec scènes horaires et standardisation des sources.

- Localisation
- Casablanca
- Type
- Hôtel
- Style
- Hôtellerie urbaine contemporaine
- Architecte
- Maîtrise d'œuvre interne de l'exploitant
- Décoration
- Conception lumière : bureau indépendant
- Fourniture
- Fourniture : distributeurs professionnels, Casablanca
La problématique
Un hôtel urbain de 96 chambres, ouvert en 2009, dont l'éclairage n'avait jamais été repris. Quatorze références de sources différentes en stock, des teintes hétérogènes d'une chambre à l'autre après dix ans de remplacements successifs, un lobby fixe éclairé de la même manière à 8 h et à 22 h, et des couloirs éclairés par une file de spots dont un sur cinq était éteint.
La solution d'éclairage
- Audit des 14 références en place, réduction à 4 références standard toutes zones confondues.
- Remplacement des sources par une gamme unique 2 700 K, IRC 90, SDCM 3.
- Lobby : ajout d'une accentuation de la réception et du bar, gradation avec trois scènes horaires programmées.
- Couloirs : dépose d'un spot sur deux, ajout d'appliques murales tous les 2,40 m, détection avec veilleuse à 20 %.
- Chambres : ajout de liseuses orientables à la tête de lit et éclairage frontal du miroir de salle de bain.
- Extérieur et enseigne : horloge astronomique et extinction partielle après 1 h.
Produits utilisés
- Sources LED E27 et GU10, 2 700 K, IRC 90, gradables
- Appliques murales à double émission, 6 W
- Liseuses orientables à interrupteur intégré
- Réglettes de miroir 3 000 K, IRC 95
- Contrôleur de scènes pour le lobby, détection de présence dans les couloirs
Travailler sans fermer
L'ensemble du chantier s'est déroulé sans fermeture. Les chambres ont été traitées par blocs de six, en une journée chacune, sur des périodes de basse occupation. Les couloirs ont été repris de nuit, entre 1 h et 6 h, étage par étage. Seul le lobby a nécessité une intervention en continu de trois jours, planifiée sur un week-end creux avec un accueil temporaire déplacé.
La standardisation, premier gain
Réduire quatorze références à quatre n'améliore pas seulement le stock : cela supprime l'hétérogénéité visible. Dans un couloir où les sources ont été remplacées au fil des pannes par ce qui était disponible, l'œil perçoit immédiatement les écarts de teinte, et cette perception se traduit chez le client par un sentiment de vétusté qu'aucun élément de décor ne compense.
Les couloirs : moins de spots, plus de lumière perçue
Le passage d'une file de spots à un rythme d'appliques murales change la lecture du couloir. Les murs deviennent lumineux, l'effet tunnel disparaît, et les défauts d'alignement du faux plafond cessent d'être soulignés. À éclairement moyen inférieur — 90 lux contre 130 auparavant —, la perception de clarté est supérieure, parce que ce sont les surfaces verticales que l'œil interprète comme la luminosité d'un espace.
Le résultat
Le poste éclairage est passé de quatorze à quatre références en stock, ce qui a divisé par trois le temps moyen d'intervention. La consommation d'éclairage des parties communes a baissé d'environ 45 %. Les retours clients sur la lisibilité des chambres — liseuses et miroirs — ont progressé de façon mesurable dans les enquêtes internes des six mois suivants.
Recevez nos inspirations lumière.
Une lettre par mois : nos guides, les projets marocains qui nous intéressent et les tendances qui durent.